A l'image de l'artisanat français étudié auparavant, vous allez présenter un produit artisanal typique de votre pays ou région.

-Faites-en une description détaillée (origine, créateur, recette, anecdote, forme...).

-N'oubliez-pas d’illustrer votre présentation.

-Donnez aussi votre opinion sur la survie de ce produit face à la concurrence industrielle.

-Mettez en page en utilisant Open Office Draw, puis exporter votre document en JPEG ( Fichier/ Exporter/ JPEG ) et publier votre travail !

 

Merci de votre participation!!!!

Pour consulter les réponses de vos camarades,

cliquez sur ce lien!

Vues : 360

Réponses à cette discussion

New England Claim chowder

    La merveilleuse soupe d' huitres de la Nouvelle Angleterre est la sensation de la région nord-est des Etat-Unis. Il s'agit d'une délicieuse soupe d'huitres fraîches cultivées dans la région d'eau froide, avec de la crème aussi fraîche et du beurre. Cette soupe, savourée par des millions de touristes du monde entier, a un inexplicable gout que les gens qui l' expérimentent ne savent pas dire de quoi vraiment cette recette est faite. Le secret est la manière spectaculaire de la préparer, en cuisant les produits un par un, avec les épices propres ainsi que le temps spécifique que chaque élément doit rester sur le feu. Le résultat est  une sauce crémeuse, qui serait très différente si  une des ces étapes était changée un petit peu.

     Le fait que cette recette soit connue mondialement et qu'il s'agisse d'un produit lié directement à l'estomac explique la réussite du produit sur le marché. Il n'y a pas d'autre produit qui ressemble à celui-ci!

 Quelle est votre première impression en matière de costume coréen? Pensez-vous c'est tout a fait pareil que dans votre pays? Oui c'est vrai. Avec le temps, selon la mondialisation, nos tenues ont tendance à se ressembler. De nos jours, pourtant, les jeunes Coréens commencent à guider la mode en portant le costume traditionnel coréen, Hanbok dans la vie quotidienne.

 Comme nous pouvons voir dans cet exemple, le Hanbok est l'un des symboles précieux coréens qui était oublié depuis longtemps, mais aussi qui est en passe d'être revalorisé à l'heure actuelle.

 La première particularité de Hanbok est l'élégance de sa ligne. Les manches, la partie inférieure du pantalon et la  jupe ont une belle ligne. On peut dire que la société qui a valorisé la modestie a influencé aussi son habit. Il a beau mettre en valeur la simplicité de la ligne, il est caractérisé par des couleurs vives. Surtout l'habit de mariage pour la femme, il a 5 couleurs vives au moins pour rendre la femme la plus belle ce jour-là. D'un côté, le hanbok était différent selon le statut social dans les années passées. Plus ils étaient nés de la famille noble, plus les broderies étaient colorées et luxueuses. En revanche les Hanboks de la classe d'esclavage mettaient son point essentiel sur la pratique pour le travail durant les journées.

 Récemment, le phénomène de mode en portant le Hanbok se surgit avec une grande vitesse via internet.

Grâce à cette passion des jeunes, le département du tourisme  et la culture coréenne a offert une nouvelle opportunité spéciale; n'importe qui porte le Hanbok peut entrer les musées nationales et les palais gratuitement! Donc, ce dispositif accélérait le renaissance de leur vêtement ancien dans la société et puis, maintenant ce n'est pas tellement difficile de voir les gens qui se promènent dans les palais anciens, prennent les photos, boivent du café et vont aux restaurants en Hanbok.

 Alors, un jour si vous avez une chance de visiter la Corée, n'hésitez pas à passer une journée magnifique parmi les coréens en portant Hanbok!

Le Zongzi, Petite Merveille du Minnan

Le Zongzi est un délice que l’on déguste surtout à l’occasion de duanwujie, ou la fête des bateaux-dragons. Issu de la région du Minnan (le sud du Fujian), le Zongzi est en fait composé de morceaux de riz gluant farcis, qui sont cuits dans des feuilles  de bambou. Aujourd’hui, il est populaire dans le pays entier et les gens en mangent pour des repas quotidiens ainsi que pour la fête.

Le Zongzi est souvent associé à Quyuan, poète du Royaume des Chu dans la période de Royaumes Combattants. Il fut ministre à l’époque, mais ses conseils ne furent pas écoutés par le roi, qui favorisa un entourage adulateur. Par conséquent, le royaume fut mal géré et finalement vaincu par le Royaume des Qin. Le roi des Chu fut prisonnier et Quyuan fut exilé par le souverain suivant.  Il finit par se suicider en se jetant dans la rivière Miluo pour rendre gloire à son pays. Selon le folklore, le peuple a jeté des morceaux de riz gluant farcis pour que les poissons les mangent en épargnant le cadavre de leur ministre bien révéré. Maintenant, confectionner des Zongzi et les consommer avec les membres de famille deviennent une coutume de Duanwujie, qui est consacré à la mémoire de Quyuan.

Pour préparer les Zongzi, il faut tremper les ingrédients tels que le riz gluant et les crevettes séchées dans l’eau la veille. Le lendemain, d’autres ingrédients comme le porc et les jaunes d'œufs sont ajouté et le tout va être bien mélangé avant d’être mis dans les feuilles de bambou. Pour façonner les Zongzi en forme de petites pyramides, les feuilles sont pliées d’une façon industrieuse. Les morceaux, serrés en utilisant des cordes, sont ensuite cuits dans une grande marmite remplie de l’eau jusqu’à ébullition. On peut les servir tiède ou froid avec une sauce sucrée et épicée.

Dans une époque d’industrialisation, les Zongzi sont produits en masse et vendus dans les frigos au magasin. Bien que ce soit pratique de pouvoir les acheter et déguster à n’importe quel moment, le goût est toujours moins bon. Heureusement, des bouchons spécialisés en Zongzi abondent dans la région du Minnan et on peut toujours s’y rendre pour goûter des Zongzi authentiques !

 

"CIUDAD DE LAS OLLAS" : Ráquira

 

Ráquira est une municipalité qui est située dans le département de Boyacá, Colombie. Elle est considérée la capitale des artisanats. Le nom de ce beau lieu vient de la langue indigène Muisca Chibcha  qui signifie la ville des casseroles (ciudad de las ollas).

 

Les principaux facteurs économiques de Ráquira sont ses produits artisanaux qui sont fait à base de boue. Par rapport à la fabrication de ses céramiques, le procès est simple mais détaillé. D’abord, l’artisanat doit extraire la terre brute du sol. Après, la terre est pétrie, modelée à la figure que l’artisanat préfère et vernie au pot. Puis, celle est mise dans un four à une température spécifique. Finalement,  la pièce d’artisanat est sortie, décorée et prête à la vente.

Les figures les plus traditionnelles à faire sont d’un petit cochon qui est utilisé pour épargner de l’argent, de cloches qui décorent l’entrée d’une maison, de tasses pour boire la boisson typique en Colombie : le café et de chivas qui est un bus très traditionnel. 

LE PETIT COCHON 

LES CLOCHES

LES TASSES

LES CHIVAS

Les pièces d’artisanats sont trop belles et uniques. Quand j'étais petite, chaque fois que j'allais à Ráquira, mon père et moi faisions différents de figures parce qu'il y est né et qu'il connait très bien le mode de fabrication. c'est un beau souvenir que j'ai de mon enfance.

¨간장¨ Sauce de Soja Coréenne

C1N1 Jangwon JEON

La sauce soja est une des épices la plus utilisée en Asie de l’Est. Après que les industries ont commencé à fabriquer cette sauce au 20ème siècle, la saucea été plus banalisée en Corée. Or, certains artisans préservent leur recette et le goût spécifique de la sauce. Comment ont-ils réussi à préserver la tradition et survivre sur le marché de consommation ? Pour comprendre leur stratégie, il faut constater en avance l’origine et l’usage de la sauce soja.

 

Les ingrédients principaux de la sauce soja sont  le soja et la saumure. Certains chercheurs supposent que l’origine de cette sauce a été fabriquée avec de la viande ou du poisson mais que l’influence du bouddhisme a changé ces protéines en soja, vu que la sauce de poisson est encore populaire en Asie du Sud-Est. Cependant, les sauces de soja en Chine, au Japon et en Corée sont subtilement différentes : la sauce soja coréenne, qui est appelée Ganjang (간장) en coréen, est plus salée et moins sucrée que les deux autres. Cette sauce est utilisée pour saler un plat ou pour créer une autre sauce avec des légumes ou avec des fruits.

De nos jours, deux manières de façonner la sauce de soja existent : une façon traditionnelle et une industrielle. Traditionnellement, il faut au moins deux ou trois ans pour créer une bonne sauce parce que le principe de la sauce est la maturité. Donc, cette méthode demande un temps long qui provoque une difficulté de la production massive. Pour résoudre ce problème, après la période de la colonisation japonaise, des entreprises coréennes ont utilisé des anciennes usines de sauce soja et elles ont produit des sauces fermentées qui n’ ont plus eu besoin d’ un an. Par conséquence, le prix de la sauce a baissé et les coréens choisissent souvent la sauce industrielle.

Malgré l’industrialisation, la sauce soja traditionnelle est perpétuée par certaines familles historiques. Dans leur maison, des artisans qui transmettent la recette de génération en génération fabriquent des sauces arrivées à maturité chaque année et ils préservent la sauce la meilleure qui date de plus de 300 ans en ajoutant la sauce meilleure de nos jours. Ces maisons décident de se différencier de l’industrie avec la meilleure qualité de leur sauce. Par exemple, une maison traditionnelle a collaboré avec une entreprise d’épices pour lancer une sauce plus haut de gamme. Son artisanat a donné sa meilleure sauce à la Maison Bleue quand le président des Etats-Unis a visité la Corée, et elle a acquis une meilleure réputation. En plus, chaque maison gère des programmes de fabrication de la sauce soja qui ciblent les touristes pour que la clientèle les reconnaisse mieux.

 

Bien que la majorité du marché de la sauce soja soit occupée par l’industrie, les artisans traditionnels ont choisi d’entrer sur le marché du luxe et du tourisme. Grâce à leurs nouvelles stratégies, ils ont trouvé le moyen de survivre et se sont bien adaptés au monde de la consommation.

 

Le thé taiwanais  Jadis un paysan se reposait sous un arbre, il avait une habitude de boire de l’eau chaude pendant la récréation. Un jour, lorsqu’il a versé l’eau chaude dans sa tasse, une feuille qui était l’origine de l’arbre auquel le paysan était toujours adossé, est tombée  dans sa  tasse par coïncidence. Et puis  l’eau est devenue du thé avec une odeur incroyable Le thé est né avec cette petite anecdote onirique.

  Néanmoins, en l’an 70, le thé était sous la menace de Noix d’arec et le marasme mondial. Le cultivateur du thé faisait face au choix de continuer de planter le thé ou entamer de cultiver la Noix d’arec qui était plus lucrative. Malheureusement, la plupart des paysans a choisi la Noix d’arec.

Noix d’arec.

Heureusement, le paysan du thé a pris un tournant dans les années 90, Taiwan avait été saccagé par un typhon. Et tous les spécialistes ont montré que les Noix d’arec étaient le parasite de notre pays, donc les taiwanais souhaitaient rendre la terre propre. Toutefois, le paysan qui a l’aptitude de planter du thé a presque disparu. Le gouvernement a fait  des efforts pour nourrir les paysans du thé. A la fin, dans les années 90, les paysans du thé ont concrétisé leur rêve que le Noix d’arec resterait seulement un peu chez nous.

Aujourd’hui, le thé fait face à un nouveau problème qui concerne le plagiat qui  vient du Vietnam et  de la Chine. Le paysan Vietnamien/Chinois annonce quele thé qu’il vend est d’origine de Taiwanaise, mais en fait, il mélange le thé Taiwanais avec le thé Vietnamien. Pour la solution, le paysan taïwanais propose une méthode pour distinguer le thé. Le thé taiwanais est nommé ¨Rubis¨ grâce à la brillance de l’eau du thé. Pour cette raison, on peut distinguer le thé et les paysans du thé qui sont les artisans précieux de notre pays.

L’alcool traditionnel en Corée

A l’époque de Joseon (1392-1910), il y a un alcool qu’on pouvait boire uniquement dans le palais royal. Il s’appelle Beobju et ça signifie l’alcool de riz respectant pleinement les critères de qualité. Beobju désigne aussi l’alcool national de Joseon.

Il y a 350 ans, un homme qui était un maitre de la cuisine du palais royal, et qui s’appellait Guksun CHOI, l’a premièrement fabriqué. Après avoir été retraité, il est retourné à Gyeongju où sa grande famille habitait. Elle était d’origine noble et prestigieuse. On appelle la famille riche de CHOI ainsi qu’elle était la première riche à Gyeongju. Depuis ce moment, Guksun a enseigné la technique à l’épouse du fils aîné. Et ensuite, la fabrication a été transmise de génération en génération.

Beobju est formé de riz, de riz gluant et du produit de la pharmacopée orientale. C’est diffèrent de l’alcool de riz qui s’appelle Makkeolli.

La Tarte de BakewellEn 1860, dans un petit village qui s’appelle Bakewell dans Derbyshire, il y a eu un accident de cuisine qui a produit la tarte de Bakewell. Cette recette est encore produite aujourd’hui : une tarte qui est composée d’une couche de pâte,  d’un mélange d’éponge aux amandes et d’une couche de confiture de fraises.

Bien que la recette de la tarte soit un secret bien gardé, il y a des copies qui existent dans tous les supermarchés en Angleterre. Avec la montée du fabricant industriel « Kipling », qui ont fabriqué les tartes individuelles à 2€ par un paquet, comment l’industrie artisanale a-t-elle survécu ?

L'origine et la survie

D’abord, les tartes ont été créées à cause d’une mauvaise communication entre la cuisinière de Bakewell Mme Greaves et un noble. La cuisinière ne cuisit pas une tarte aux fraises, mais elle créa une tarte de Bakewell. Cette tarte était différente d’une tarte aux fraises car le mélange d’amandes a été étendu sur la pâte et la confiture de fraises. Donc il y a plus de couches qu’une tarte aux fraises. Ensuite une collaboration entre les cuisinières du village a suivi. Avec la recette secrète, les cuisinières ont commencé une entreprise pour vendre les tartes dans le village. Aujourd’hui, la pâtisserie « Original Bakewell Shop » existe dans le centre du village, comme un restaurant et vendeur de ce produit artisanal.  

Malgré les efforts de grandes entreprises industrielles, la tarte elle-même a résisté à  la commercialisation en raison de son attrait pour les touristes qui visitent le village, connu pour ses paysages magnifiques et par conséquence pour goûter sa tarte originale. Curieusement, en raison de la grande popularité de cet endroit pittoresque, le village ne gère pas leur surpopulation de touristes !

Hahoetal

C’est un masque traditionnel coréen porté par les clowns lors de la cérémonie rituelle dans un quartier Hahoe. Même si on ne fête plus cette cérémonie sauf pour les fêtes traditionnelles, hahoetal est connu comme un symbole de la vie des ancêtres coréens.

Apres avoir séché l’aulne coupé pendant 2ans, on sculpte le visage et applique les papiers traditionnels coréens plusieurs fois. Pour finir, on enduit la laque pour protéger de l’eau. Le point le plus important est de bien exprimer le sentiment et l’ ambiance de chaque masque car Il en existe 11 différents de Hahoetal qui représentent les sexes et classe sociales variés.

Hahoetal est aimé par beaucoup de gens car il reflète la vie quotidienne et la société de l’époque. Les couleurs de visage sont rouge, noir, vermillon et jaune qui dépende du sexe, de l’âge, de la classe sociale et du caractère de chaque personnage. Les personnages qui ont des pouvoirs ont les yeux fins quand les personnes fiables ont les yeux ronds. Le nez des nobles est haut alors que les autres ont le nez bas. Cependant, il est changé à l’inverse quand les classes sociales ont disparu.

Maintenant, Hahoetal est protégé comme héritage culturelle et les artisans à Hahoe continuent de les fabriquer en suivant les manières traditionnelles.

RSS

© 2018   Créé par Fabienne GUILLOT.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation